Kanak, célèbre chien de soutien des victimes, quitte la police québécoise et prend sa retraite après 5 ans de service




















 

Kanak est connu à Sherbrooke, où il œuvrait, et bien au-delà des frontières du Canada. Chien de soutien émotionnel au sein de la police locale, il vient de prendre sa retraite après une brillante carrière de 5 années à réconforter les jeunes victimes durant le processus judiciaire.

Il a remonté le moral à des centaines d’enfants et en a encouragé beaucoup à témoigner par sa seule présence à leurs côtés. Kanak, chien de soutien des victimes à la Division des enquêtes criminelles du Service de police de Sherbrooke (SPS) au Québec, aura droit à une retraite bien méritée, comme le rapporte La Tribune.

Nous vous parlions déjà de ce Labrador Retriever à la robe noire en 2016, alors qu’il s’apprêtait à prendre ses fonctions après une formation assurée par la fondation MIRA. Nous donnions ensuite de ses nouvelles quelques semaines plus tard, alors qu’il commençait déjà à apporter sa précieuse contribution à la justice.

Son rôle consistait à apporter du réconfort aux jeunes victimes, notamment de crimes à caractère sexuel, pendant qu’elles étaient entendues par les enquêteurs de la police ou lors de la procédure judiciaire. Témoigner et mettre des mots sur leurs traumatismes étant extrêmement difficile pour elles, l’accompagnement de Kanak a très souvent été déterminant.

Le successeur de Kanak au SPS devrait être intégré après l’été

En 5 années de service, le canidé est ainsi intervenu à 429 reprises aux côtés de sa maîtresse, l’enquêtrice Mélanie Bédard. Celle-ci s’occupait de lui depuis 2015 et continuera de le faire ; c’est, en effet, auprès d’elle que Kanak vivra sa paisible retraite.

En parallèle, le chien âgé de 7 ans facilitait aussi le rapprochement entre la police et les habitants de Sherbrooke.

Il devrait avoir un remplaçant à la Division des enquêtes criminelles du SPS d’ici quelques mois, toujours grâce au partenariat qui lie cette dernière à la fondation MIRA.