Culture Toi

« On dira qu’on s’est rencontré au musée » _

Pour que cette phrase devienne enfin vraie et que vous puissiez briller en société ou en emmenant vos dates se « culturer », voici le nouvel article de la série : « Culture toi ». Chaque mois vous pourrez y retrouver une sélection de 10 expos, histoire d’occuper vos dimanches. (Certains musées sont gratuit les 1er Dimanches de chaque mois pour tous et si vous avez moins de 26 ans, beaucoup sont gratuits tout court).

 

Instagram symbol free iconMusée de la Vie romantique – Coeurs, du romantisme dans l’art contemporain jusqu’au 12/07/2020

Le musée de la Vie romantique présente une sélection inattendue de 40 œuvres de trente artistes contemporains autour de la représentation du cœur comme expression du sentiment amoureux, en écho à l’une des thématiques phares du romantisme.

Le cœur en tant qu’organe, motif et symbole est présenté ici à travers différentes techniques : peinture, dessin, sculpture, céramique, néon et photographie. Certains artistes évoquent leurs sentiments et leurs tourments intérieurs en harmonie avec le romantisme du XIXe siècle. D’autres reprennent le motif en tant que forme esthétique et invitent à des pensées humanistes en ouvrant des horizons de sensibilité vers le rêve, l’idéal et le sublime. Outre les figures emblématiques de Niki de Saint Phalle, Jim Dine, Annette Messager, Sophie Calle, Pierre et Gilles, Jean-Michel Othoniel et Françoise Pétrovitch, le visiteur pourra découvrir dans cette présentation une vingtaine d’autres artistes.

 

Instagram symbol free iconPalais de la Porte Dorée – Christian Louboutin L’Exhibition[niste] jusqu’au 26/07/2020

Conçue comme une invitation à plonger dans l’univers foisonnant de Christian Louboutin, l’exposition explore toutes les facettes d’une inspiration aux multiples références, dans un lieu qui est cher au créateur et qui a vu naître sa vocation.

Dès ses débuts, Christian Louboutin insuffle dans ses créations une grande richesse de motifs et de couleurs inspirés par son amour des arts et des autres cultures. Flamboyant, audacieux, ouvert sur le monde, généreux et parfois sulfureux, l’univers du créateur se nourrit d’une passion pour les voyages, de références au monde de la pop culture, du spectacle, de la danse, de la littérature et du cinéma.

 

 

 

Instagram symbol free iconMusée de l’Homme – Être beau jusqu’au 29/06/2020 

Frédérique Deghelt, écrivain et Astrid di Crollalanza, photographe, ont donné parole et images à ceux qui ne sont généralement pas représentables, pas audibles, et que nous appelons handicapés, sans jamais donner à ce mot une autre définition que celle du manque. Vingt-six photographies grand format permettent d’engager une réflexion sur l’image de soi et la place de l’Autre dans la société. « Nous subissons tellement, de rejets dès l’enfance, à l’adolescence et même une fois adultes que cette entrée au Musée de l’Homme me donne l’impression que pour une  fois, je suis acceptée comme les autres humains » a dit l’une des modèles de  l’exposition. Frédérique Deghelt, auteure du livre Être beau, raconte comment l’idée de ce projet lui est venue. « Tout commence avec mon fils Jim, alors âgé de onze ans, qui me dit un jour: moi j’étais normal dans ton ventre et tu as attrapé une maladie – C’est quoi être normal ? – C’est être beau et ne pas baver ! – Photographier, c’est écrire avec de la lumière en donnant à regarder ce qui est au-delà de ce qu’on voit. Parfois même, c’est mettre en reflet ce qu’on ne veut pas voir. Nous avons fait le pari artistique de redéfinir la beauté sans l’encombrer de nos à priori. » 

Instagram symbol free iconMusée Rodin – Barbara Hepworth jusqu’au 22/03/2020

Le musée Rodin, en collaboration avec la Tate, présente l’œuvre de Barbara Hepworth (1903-1975), figure majeure de la sculpture britannique du XXe siècle. Encore aujourd’hui méconnue en France, Barbara Hepworth, qui côtoyait Henry Moore, Picasso ou Mondrian, a pourtant révolutionné la sculpture et fait émerger une nouvelle sensibilité esthétique. Ses œuvres abstraites, aussi pures que poétiques aspirent à un monde idéal et pacifique. Le musée Rodin rend hommage à cette femme artiste et présente ses œuvres saisissantes, entre vide et plein, qui s’emparent du visiteur et ne le quittent plus.

 

 

 

Instagram symbol free iconAcadémie des Beaux-Arts – Charlotte Perriand, photographies jusqu’au 22/03/2020 

L’Académie expose une sélection de photographies de Charlotte Perriand, architecte et designer française (1903-1999), en prolongement de la grande exposition qui lui est consacrée à la Fondation Louis Vuitton jusqu’au 24 février. Articulée autour des principales thématiques explorées photographiquement par l’artiste de 1927 à 1940, le monde paysan, les objets naturels qualifiés par elle, Fernand Léger et Pierre Jeanneret d’« art brut », les constructions industrielles, la montagne etc., cette exposition donne à voir un aspect plus méconnu de l’artiste et révèle un sens de la composition et une poétique très singuliers.
Elle permet également d’interroger les différentes dimensions conférées à la photographie par une femme engagée dans le projet artistique et industriel progressiste de l’entre-deux guerres.

 

Leur nombre connaît une croissance tellement exponentielle – aujourd’hui plus de trois milliards d’images partagées chaque jour sur les réseaux sociaux – que l’espace de la visibilité semble être littéralement submergé. Comme s’il ne pouvait plus contenir les images qui le constituent. Comme s’il n’y avait plus de place, plus d’interstices entre elles. On s’approcherait ainsi de la limite que Walter Benjamin, il y a un siècle déjà, imaginait sous la forme d’« un espace à cent pour cent tenu par l’image ». Face à une telle surproduction d’images, se pose plus que jamais la question de leur stockage, de leur gestion, de leur transport (fût-il électronique) et des routes qu’elles suivent, de leur poids, de la fluidité ou de la viscosité de leurs échanges, de leurs valeurs fluctuantes – bref, la question de leur économie. Dans l’ouvrage dont est issue cette exposition, la dimension économique de la vie des images prend le nom d’iconomie .

 

Nous avons tout appris aux machines. Aujourd’hui, elles apprennent par elles-mêmes. Le monde du digital appelle cela « Machine Learning ». De plus en plus d’artistes collaborent avec les machines pour faire œuvre. Ne serait-il pas temps de considérer la valeur de l’enseignement que prodiguent les machines de toute sorte, alors que de plus en plus d’artistes exploitent les potentiels créatifs des technologies dont ils considèrent aussi les imaginaires et esthétiques qu’elles inspirent ou produisent ? Human Learning. Ce que les machines nous apprennent est une exposition qui documente le monde au travers des technologies qui le façonnent. Les œuvres réunies offrent une grande diversité d’écritures : des dispositifs interactifs induisant que l’on en appréhende les jouabilités, des installations génératives dont les processus sont totalement autonomes ou encore des créations traitant du sujet digital au travers de formes qui le sont tout autant.

 

Instagram symbol free iconEspace Lafayette Drouot – The World of Banksy jusqu’au 20/06/2020

Banksy serait né à Bristol, en Grande-Bretagne, autour de l’année 1974. Il devient incontournable dans le monde du Street Art au milieu des années 1990 avec son style provocatif et unique qui font de lui une légende. En 2010, un documentaire lui est consacré, Faites le Mur!, qui a pour mission d’étudier la difficile relation entre l’art de rue et le monde commercial qui nous entoure.

 

Instagram symbol free icon Citée de l’Architecture et du Patrimoine –  Otto Wagner, maître de l’Art Nouveau Viennois jusqu’au 13/03/2020

Appartenant à la génération précédant celles des acteurs principaux de l’Art nouveau, les œuvres d’Otto Wagner, des infrastructures du métropolitain de Vienne jusqu’à la Caisse d’épargne de Vienne en passant par l’église Saint-Leopold du Steinhof sont aujourd’hui considérées comme des jalons incontournables pour saisir l’évolution de ce moment décisif de l’histoire de l’architecture contemporaine. L’exposition, conçue et réalisée en co-production avec le Wien Museum pour commémorer le centenaire de sa mort est la première monographie qui lui est consacrée en France. Les chefs-d’œuvre d’Otto Wagner sont mis en valeur par la restitution de plusieurs intérieurs donnant à voir le raffinement et l’élégance de ses créations. Architecte et ensemblier, Otto Wagner était également un dessinateur d’exception; l’exposition bénéficie ainsi de la riche collection de dessins provenant de l’agence d’architecture d’Otto Wagner que conserve actuellement le Wien Museum. Enfin, l’œuvre d’Otto Wagner est mise en regard des courants artistiques autrichiens de son temps auxquels il a successivement participé.

 

Instagram symbol free icon Musée des Arts Décoratifs – Harper’s Bazaar à partir du 28/02/2020

À l’occasion de la réouverture des galeries de la mode, entièrement rénovées grâce au mécénat de Stephen et Christine Schwarzman, le Musée des Arts Décoratifs présente une grande exposition consacrée au célèbre magazine de mode américain Harper’s Bazaar. Soixante créations de couture et de prêt-à-porter, issues essentiellement des collections du musée, ponctuées de prêts de pièces iconiques prestigieuses sont présentées en correspondance avec leur parution dans ce magazine. Le regard des grands photographes et illustrateurs qui ont fait le renom de Bazaar est ainsi mis en perspective pour résumer un siècle et demi d’histoire de mode. Man Ray, Salvador Dali, Richard Avedon, Andy Warhol, ou encore Peter Lindbergh ont, en effet, contribué à l’esthétique hors pair du magazine. « Harper’s Bazaar, premier magazine de mode » retrace les moments forts de cette revue mythique, son évolution depuis 1867

 

 

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